La généalogie, quête à la recherche de ses ancêtres, est souvent représentée pour le public par un arbre dichotomique, soit un individu, ses parents, les parents de ses grands parents…et ainsi de suite.
De même un acte devrait être constitué du sujet, de son conjoint, des parents du sujet, des parents du conjoint, des témoins et des ex-conjoints.
Mon travail consiste à diffuser des extraits d’actes pour remplir ces arbres généalogiques.
Dès qu’il manque un individu ou une information, ou dès qu’on s’aperçoit d’une erreur dans un relevé, tout parait suspect et tout devient arnaque.
En tant qu’informaticien, je passe des heures à normaliser l’information pour qu’elle soit la plus pertinente. Ce travail de bénédictin (réalisé aussi par les associations et leurs membres) devient ingrat quand systématiquement le doute devient un reproche…une accusation.
Heureusement la mise en ligne des archives montre à ce public qu’un acte ne respecte pas toujours une logique informatique et que relever un acte n’est pas simple. On s’aperçoit très vite que la standardisation de l’écriture, de l’information est assez récente.
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